Questions fréquentes
Les spécialistes vous répondent.
FAQ
Consultez notre FAQ pour obtenir des réponses aux questions les plus fréquemment posées. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question ou si vous avez besoin d’informations complémentaires, notre équipe est à votre disposition pour vous assister directement.
Notre laboratoire est situé à Ins (Anet), dans le canton de Berne, en Suisse. Vous pouvez envoyer votre support par courrier recommandé, le déposer dans l'un de nos 50+ points de collecte partenaires en Suisse, ou nous le remettre directement sur place. Nous fournissons un emballage sécurisé sur demande.
Toutes les opérations de récupération sont effectuées dans notre laboratoire à Ins (Anet), canton de Berne, en Suisse. Vos données ne quittent jamais le territoire suisse. L'intervention peut également être réalisée directement sur site chez le client. Cette garantie de localisation est essentielle pour les données soumises à la nLPD (RS 235.1), notamment les données sensibles au sens de l'art. 5 al. 1 (santé, droit, finance), dont le transfert à l'étranger est strictement encadré par les art. 16-17.
Oui, des facilités de paiement sous forme de mensualités sont disponibles. Les modalités sont définies après validation du devis.
Cela dépend du type de stockage et de la façon dont la réinstallation a été effectuée.
Sur un HDD (disque dur mécanique) : si le disque a été formaté sans "écrasement sécurisé" (simple suppression des partitions), les fichiers chiffrés sont souvent encore présents physiquement sur les plateaux magnétiques. Une extraction en laboratoire peut permettre de récupérer les fichiers chiffrés, que nos experts tenteront ensuite de déchiffrer.
Sur un SSD : la situation est plus complexe. Le firmware du SSD peut déclencher une opération TRIM automatiquement après formatage, effaçant définitivement les données. Sur certains modèles ou si le TRIM a été désactivé, une récupération partielle reste possible.
Dans les deux cas, plus vite vous intervenez après la réinstallation, plus les chances de récupération sont élevées.
Oui, dans de nombreux cas. Notre équipe analyse le type de ransomware et explore plusieurs approches : récupération des fichiers non chiffrés, exploitation de failles connues dans le chiffrement, restauration de versions antérieures des fichiers. Chaque cas est unique — le diagnostic gratuit permet d'évaluer les chances de succès.
Partiellement, oui. L'écrasement d'un disque dur ne détruit pas instantanément toutes les données. Plusieurs mécanismes permettent une récupération partielle :
- Fichiers partiellement écrasés — si seul l'en-tête ou la fin d'un fichier a été écrasé, le reste peut souvent être reconstruit
- File carving — technique forensique qui recherche les signatures de fichiers (magic bytes) directement dans les secteurs bruts, indépendamment du système de fichiers. Efficace même après reformatage.
- Secteurs de réserve et zones HPA — certains disques conservent des copies dans des zones inaccessibles en utilisation normale
- Rémanence magnétique — sur les HDD anciens, des traces d'écriture précédentes peuvent parfois être détectées avec des équipements spécialisés
Un écrasement sécurisé avec plusieurs passes (standard DoD 5220.22-M ou Gutmann) rend la récupération pratiquement impossible. Un simple formatage rapide ou une suppression classique ne suffit pas.
Oui, la récupération de disque dur endommagé physiquement est notre spécialité. SOS Data Recovery dispose d'un environnement à flux laminaire certifié ISO 5 selon la norme ISO 14644-1 (max. 3 520 particules ≥ 0,5 µm par m³) permettant d'ouvrir et de réparer les supports dans des conditions sans poussière. Les composants défectueux sont remplacés à l'aide d'équipements spécialisés (PC-3000 d'ACE Laboratory) avant d'effectuer une copie bit-à-bit intégrale du support.
Oui, la récupération de données sur un smartphone mouillé est possible dans la majorité des cas, à condition d'agir rapidement et correctement. L'eau douce est moins destructrice que l'eau salée ou chlorée, mais dans tous les cas, le délai d'intervention est critique.
La première règle est de ne pas allumer le téléphone après immersion — un court-circuit peut endommager irrémédiablement les puces mémoire (eMMC ou UFS). Retirez la batterie si possible, ne branchez pas de chargeur, et apportez l'appareil à un laboratoire spécialisé dans les plus brefs délais.
En laboratoire, nos techniciens procèdent au démontage complet de l'appareil, au nettoyage ultrasonique des composants et à l'extraction directe des données sur la puce mémoire. Le taux de réussite dépasse 80 % lorsque le smartphone nous parvient dans les 24 à 48 heures suivant le dégât des eaux.
Oui. La mémoire interne d'un iPad est distincte de son écran tactile. Un écran fissuré ou complètement défaillant n'empêche pas la récupération des données stockées.
Pour les iPads récents (Face ID), un écran de substitution est souvent nécessaire en laboratoire pour contourner l'authentification. Pour les anciens modèles (Touch ID), la connexion à un ordinateur de confiance via Lightning ou USB-C est généralement suffisante.
Si le débogage USB était activé et qu'un ordinateur de confiance était déjà appairé, l'extraction peut se faire sans manipuler l'écran. Dans les cas les plus complexes (iPad complètement inerte), nos techniciens procèdent à une extraction directe de la puce mémoire NAND.
Oui. Un écran cassé ou défaillant n'affecte pas la mémoire interne du téléphone. Si l'appareil est encore reconnu par un ordinateur via USB ou s'allume (vibration, son), les données sont accessibles avec les outils adéquats.
Selon l'état du téléphone, plusieurs approches sont possibles :
- Connexion OTG + souris/clavier externe — pour naviguer sur un téléphone dont seul l'écran est HS
- Accès via ADB (Android Debug Bridge) — si le débogage USB était activé
- Extraction directe de la puce mémoire — pour les cas où l'écran ET d'autres composants sont défaillants
Pour les iPhones, l'extraction nécessite souvent de réparer l'écran en premier (utilisation d'un écran de substitution en laboratoire) pour contourner le chiffrement iOS.
Oui, dans la majorité des cas. Un disque dur qui clique, gratte ou émet des bruits anormaux indique généralement une défaillance mécanique des têtes de lecture. Il est essentiel d'éteindre immédiatement le disque pour éviter d'endommager les plateaux. Notre laboratoire intervient sous flux laminaire certifié ISO 5 pour remplacer les composants défaillants et extraire vos données.
Oui, des visites de notre laboratoire à Ins (Anet) sont possibles sur rendez-vous. L'accès au laboratoire étant contrôlé par badge, la visite se fait accompagné d'un technicien. Cela vous permet de constater par vous-même les conditions de sécurité et de propreté dans lesquelles votre support sera traité.
Notre service de récupération de données repose sur quatre piliers fondamentaux qui garantissent des résultats fiables et sécurisés :
- Expertise technique certifiée – Nos ingénieurs spécialisés traitent plus de 95 % des cas de perte de données, y compris les pannes mécaniques, les corruptions logicielles et les suppressions accidentelles.
- Équipement de pointe en salle blanche – Nos laboratoires certifiés ISO Class 5 permettent d'intervenir sur les supports physiquement endommagés sans risque de détérioration supplémentaire.
- Confidentialité stricte et certifiée – Chaque intervention est couverte par un accord de non-divulgation (NDA). Vos données ne sont jamais partagées, copiées ou conservées sans votre consentement explicite.
- Accompagnement humain à chaque étape – Un expert dédié vous informe de l'avancement en temps réel, du diagnostic initial jusqu'à la restitution de vos données.
La plupart des assurances suisses exigent que la récupération soit effectuée par un prestataire basé en Suisse pour garantir la conformité juridique, la protection des données (LPD) et la traçabilité du processus. SOS Data Recovery, situé à Ins, remplit pleinement ce critère.
Un logiciel de récupération peut convenir pour une suppression accidentelle sur un support sain. Mais si le disque fait des bruits anormaux, n'est plus détecté ou présente des secteurs défectueux, un logiciel va forcer des lectures répétées qui aggravent les dommages physiques. Chaque passage supplémentaire détériore les têtes de lecture et raye les plateaux. Un professionnel effectue d'abord une copie bit-à-bit en mode protégé avant toute analyse.
